Jeudi 2 septembre 2010, c'est la rentrée scolaire. Bernard Cazeneuve rencontre les enfants de l'école Baquesne et apporte tout son soutien aux parents d'élèves de l'école de l'Alma.
Jeudi 2 septembre 2010, c'est la rentrée scolaire. Bernard Cazeneuve rencontre les enfants de l'école Baquesne et apporte tout son soutien aux parents d'élèves de l'école de l'Alma.
Mardi 17 août, Claire de Crépy, directrice de la Solitaire du
Figaro, et Bernard Cazeneuve inaugurent, en présence des
partenaires de la Ville et des associations, le village de la
Solitaire du figaro, sur la plage verte.
Mercredi 18 août : Armel le Cléach arrive en tête
de la dernière étape de la Solitaire, Kinsale-Cherbourg
vers 21h, après avoir passé le Raz Blanchard et ses
redoutables courants.
Mercredi 18 août : La fête sur les pontons après l'arrivée du vainqueur,
Armel le Cléach, skipper de Brit Air.
Jeudi 19 août : Dès le jeudi, la foule se pressait
ponton N où étaient amarrés les 42 Figaro de la
course.
Vendredi 20 août : Remise des prix de la course
sur la plage verte en présence de Bernard
Cazeneuve. Au centre, Armel Le Cléach entouré
à gauche de François Gabart, 2°, et à droite de
Corentin Douguet, 3° de la Solitaire 2010
Toute la semaine, les concerts organisés sur la
plage verte ont animé les soirées sur le village.
Bernard CAZENEUVE, député-maire de
Cherbourg-Octeville; le skipper Laurent GOUEZIGOUX, la journaliste Audrey PULVAR, Serge CIMINO et les membres du comité de soutien, sur le village de la solitaire à
Cherbourg-Octeville
Bernard CAZENEUVE, Audrey PULVAR et Laurent GOUEZIGOUX, lors de la conférence de presse organisée sur le stand de la ville de Cherbourg
Voici 7 mois que les journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été enlevés avec leurs accompagnateurs,
Mohammed Reza, Ghulam et Satar, dans la plaine de Kapisa en Afghanistan, par un groupe de talibans. Ils étaient en reportage pour l'émission"Pièce à conviction" de France 3.
Il s’agit d’une des prises d’otage les plus longues de l’histoire du journalisme français ces vingt dernières
années. Une détention plus longue que celle de Georges Malbrunot et Christian Chesnot, plus longue que celle de Florence Aubenas.
Le dernier signe de vie date du 8 avril dernier, dans une vidéo filmée par leurs ravisseurs. Notre inquiétude
grandit chaque jour et pour leurs proches, leurs collègues et chacun d'entre nous, l'attente est de plus en plus insupportable.
Reporters sans frontières rappelle que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, deux journalistes chevronnés,
remplissaient leur mission de service public en toute conscience des risques encourus, incarnant ainsi, la défense de la liberté de la presse et du droit à l'information, sans lesquels il n'y a
pas de démocratie.
Florance Aubenas, comme tant d'autres, a rappelé l'importance pour les otages, de la mobilisation des leurs, de ces
messages de solidarité que nous lançons comme des bouteilles à la mer et qui redonnent espoir et courage. C'est ainsi que se mettent en place partout en France et dans toutes les couches de la
population, des initiatives qui ont pour but de sensibiliser le public au sort des deux journalistes.
La dernière édition de la solitaire du figaro a été l'occasion de rappeler cet engagement. Le skipper Laurent
Gouezigoux, a pris l’initiative d’afficher les portraits des deux journalistes sur sa grand voile et le 22 août dernier, lors de la clôture à Cherbourg de la 41è édition de cette course, j'ai pu
prendre la parole au coté de la journaliste Audrey PULVAR, pour continuer à faire vivre cet élan de solidarité et appeler à la signature d'une pétition en faveur de la libération des
otages.
Signez la pétition pour la libération des otages français et de leurs guides
A l'occasion du débat sur le projet de loi relatif a la
reconversion des militaires, Bernard Cazeneuve, députe maire de Cherbourg, a interroge le ministre de la défense, Hervé Morin, sur la situation budgétaire très critique de nos armées.
Déjà, il y a deux ans, le gouvernement avait décidé de la suppression de 54000 emplois dans les armées, au terme des travaux du livre blanc et de la révision générale des politiques publiques.
Ces décisions étaient censées engendrer 2,7 milliards d'euros d'économies. En décidant de prélever 3,5 milliards d'euros au cours des trois prochaines années sur le budget du ministère de la
défense, le gouvernement réduit a néant les efforts accomplis par les armées et sème la désespérance parmi les personnels civils et militaires du ministère de la défense.
En envisageant l'etalement de certaines commandes, le gouvernement fragilise les industries de défense et contribue au renchérissement du coût des programmes.
Dans un tel contexte, la question se pose de la soutenabilite de l'actuelle loi de programmation militaire quelques mois a peine après son adoption par le Parlement.
M. Bernard Cazeneuve: Le débat montre l’extraordinaire complexité du sujet que nous avons à traiter et l’ensemble des paradoxes qui émaillent cette loi de transposition, que le rapporteur Jean-Claude Lenoir a essayé de défendre.
Je vais reprendre certains des arguments avancés par Daniel Paul, qui montrent très bien le paradoxe auquel nous sommes confrontés et le très grand danger qui menace le secteur public de l’énergie si la logique que la Gouvernement nous invite à suivre ce soir allait à son terme.
Nous sommes dans une situation où, de loi de transposition en loi de transposition, nous avançons de plus en plus dans la déréglementation du marché de l’électricité et dans le démantèlement du service public de l’énergie en France. Aujourd’hui, nous nous intéressons à l’accès régulé à la base d’électricité produite par EDF pour permettre aux fournisseurs alternatifs d’entrer de plain-pied dans ce marché dérégulé. Toutefois cela concerne aussi l’ensemble de la filière électronucléaire française, puisque nous avons vu, il y a quelques mois, sur l’aval du cycle, le Gouvernement prendre des décisions assez funestes pour Areva en engageant notamment la vente de la branche transmission et distribution. Pourtant, cette activité constitue un élément de profitabilité très important du groupe, qui en tirait près de 45 % de ses profits. Après cet acte de démantèlement, nous voyons d’autres risques peser sur l’entreprise, à la fois sur sa gouvernance et sur les modalités de sa recapitalisation nécessaire pour faire face à ses obligations d’investissement à venir.
La question qui nous est présentée aujourd’hui affectera également le service public de la production énergétique, dont Daniel Paul a eu raison de rappeler les caractéristiques. Celles-ci tiennent à l’histoire de notre pays, au fait que près de 80 % de notre production énergétique résultent du nucléaire, et que, depuis des décennies, sous tous les gouvernements, notre pays a souhaité que l’État maîtrise la production énergétique à la fois en raison des obligations de sécurité qui pèse sur ce secteur et pour garantir notre indépendance énergétique. D’autres pays qui n’ont pas fait ces choix sont soumis à la volatilité du cours des matières premières énergétiques à travers le monde. Si nous avons aujourd’hui des prix réglementés de 30 % inférieurs à ceux de l’Union européenne et de 45 % inférieurs à ceux de l’Allemagne, c’est bien parce qu’il existe une particularité du dispositif de production énergétique en France. Cette loi risque de le remettre en cause.
Le Gouvernement, dans la loi de transposition qu’il nous présente, est confronté à un cruel dilemme. S’il permet à EDF, qui va ouvrir 25 % de sa base aux fournisseurs alternatifs, de poursuivre ses investissements, de renouveler le parc électronucléaire, en vendant cette base au juste prix – le ministre pourrait-il d’ailleurs nous dire quel serait ce prix ? –, c’est au consommateur qu’il fera payer le coût final de cette politique. Comme l’a dit la CRE, si l’on passe à un prix de vente du mégawatt à 42 euros aux fournisseurs alternatifs, le consommateur final verra sa facture augmenter de 11 % dès l’année prochaine et de 3,5 % par an jusqu’en 2025. S’il renonce à faire payer cette facture au consommateur final, c’est EDF qui sera empêchée de réaliser la modernisation de ses installations.
Cette politique qui nous est proposée nous préoccupe au plus haut point. C’est pourquoi nous demandons au Gouvernement et à la commission de bien vouloir accepter le réexamen en commission du texte, afin que nous puissions aller au bout de la réflexion. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

Le vendredi 7 mai, Bernard CAZENEUVE s’est rendu à l’école de l’Amont-Quentin où il a rencontré les élèves des classes de CM1 et CM2 afin d’échanger, dans le cadre de leur programme scolaire, sur le rôle du Député et du Maire. De nombreuses questions, préparées avec leurs institutrices, ont été posées sur ses deux mandats, sur le fonctionnement de l’Assemblée Nationale, sur la gestion de sa semaine de travail… Après avoir proposé aux élèves une visite de l’Hôtel de Ville, la rencontre s’est achevée par une séance de dédicaces et de photos.